COSAV Terres et Sols
La Communauté de savoirs « Terres et sols » (Terresol) réunit des spécialistes des sciences de la planète, de la vie et des sciences sociales,
capables de répondre de manière intégrée et transdisciplinaire aux défis posés par les usages des terres et des sols dans les pays du sud.
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Biodiversity and Sustainable Agriculture in the Tropical Andes (BIO-INCA)
Biodiversité , Changement climatique , Systèmes alimentaires durables ...
Biodiversity and Sustainable Agriculture in the Tropical Andes (BIO-INCA)
Biodiversité, Changement climatique, Systèmes alimentaires durables
Ecologie et Développement Durable - Biodiversité, agro-écologie et écologie urbaine (EDD-BIODIV)
Ce LMI est construit autour de la station d’écologie de Lamto en Côte d’Ivoire, du Laborat...
Ecologie et Développement Durable - Biodiversité, agro-écologie et écologie urbaine (EDD-BIODIV)
Ce LMI est construit autour de la station d’écologie de Lamto en Côte d’Ivoire, du Laboratoire d’Ecologie et Développement Durable (LEDD, rattachée à l’Université Nangui Abrogoua, UNA, située à Abidjan), de l’Institut d’Ecologie et des Sciences de l’Environnement-Paris (IEES-Paris, UMR IRD, CNRS, INRAE, SU) et du laboratoire Eco&Sols. Il s’agit ici de capitaliser sur les acquis scientifiques de la station de Lamto qui a acquis une renommée internationale sur l’écologie des savanes (Abbadie et al. 2006). Le LMI vise aussi à renforcer un partenariat ancien entre l’équipe d’IEES-Paris co-porteuse du LMI, dont la plupart des membres ont effectué leur thèse en Côte d’Ivoire à Lamto, et le LEDD dont une partie importante des membres a été formée à Lamto en même temps que ceux d’IEES-Paris et par les membres d’IEES-Paris. Dans ce contexte favorable, le LMI a eu pour buts de (1) continuer à travailler sur la biodiversité et le fonctionnement de la savane de Lamto (2617 ha de réserve), (2) développer des recherches en agroécologie autour de la réserve de Lamto, (3) commencer à mener des recherches en écologie urbaine à Abidjan. L’idée générale est que les connaissances, souvent assez fondamentales, acquises en écologie à Lamto peuvent servir pour développer des applications basées sur la connaissance de la biodiversité et du fonctionnement des écosystèmes induit par cette biodiversité. C’est le principe de l’ingénierie écologique et des solutions fondées sur la nature, qui visent à manipuler des systèmes écologiques pour qu’ils fournissent durablement des services aux sociétés humaines. Ainsi, le LMI participe à la résolution de trois Objectifs du Développement Durable (ODD) liés à la durabilité de l’usage des ressources : protection et gestion de la biodiversité des savanes (ODD 15 « vie terrestre »), augmenter la production agricole vivrière et des plantations tout en préservant les ressources naturelles telles que les sols et la biodiversité (ODD 2 « Faim zéro »), transition vers des villes africaines plus durables en prenant en compte le rôle que peuvent jouer la biodiversité, les écosystèmes et les services écosystémiques en zones urbaine et périurbaine (ODD 11 « Villes et communautés durables »). Aborder ces 3 thèmes dans un seul LMI est possible par l’utilisation, dans chaque cas, d’outils et de concepts identiques, ceux de l’écologie scientifique.
Agrosystème vertueux et résilient pour une gestion durable des terres semi-arides Sahéliennes (LMI AVENIR-Sahel)
Responsables du projet Niger : Hassane Bil-Assanou ISSOUFOU, Université Dan Dicko Dankoul...
Agrosystème vertueux et résilient pour une gestion durable des terres semi-arides Sahéliennes (LMI AVENIR-Sahel)
Responsables du projet Niger : Hassane Bil-Assanou ISSOUFOU, Université Dan Dicko Dankoulodo de Maradi, (UDDM) Niger France : Maud LOIREAU, IRD – UMR ESPACE-DEV (Espace pour le développement) Le LMI AVENIR-Sahel vise à mettre en place et à pérenniser dans la région de Maradi, sensible et exemplaire des sahéliennes, un laboratoire des agrosystèmes résilients et vertueux au cœur d'un observatoire scientifique sociétés-milieux en appui à la gestion durable des terres. Il cherchera à (i) augmenter la connaissance sur les mécanismes (agro)systémiques et les dynamiques spatio-temporelles, sur les pressions (aléas) et leurs impacts sur le territoire, sur les innovations agricoles, économiques et sociales, (ii) développer des méthodes d’évaluation multicritère et multi-acteur, de spatialisation dynamique, de promotion et diffusion des connaissances, (iii) accélérer les transformations positives (transitions agroécologique et spatiale, inclusion sociale) et préparer les conditions de leur durabilité, (IV) organiser, avec les acteurs du territoire, le dispositif de suivi à long terme avec et en complémentarité des dispositifs existants, et enfin (V) partager avec d’autres territoires de la Grande Muraille Verte (GMV) un exemple d’adaptation des agrosystèmes et de dispositif utile à l’action et planification territoriale. Hébergé à l’Université Dan Dicko Dankoulodo de Maradi, il consolidera durablement un partenariat recherche-formation-développement par ses approches systémique, participative, de mutualisation et de capitalisation. La production scientifique et l’organisation territoriale qu’il propose est une contribution concrète aux objectifs de l’accélérateur de la GMV.
Evictions, relocalisations, arrangements fonciers et justice socio-spatiale au Sénégal (Justice Foncière)
La JEAI « Justice foncière » vise à proposer une analyse transversale, en termes de justic...
Evictions, relocalisations, arrangements fonciers et justice socio-spatiale au Sénégal (Justice Foncière)
La JEAI « Justice foncière » vise à proposer une analyse transversale, en termes de justice, des processus de dépossessions foncières dus aux investissements pour le développement et aux problèmes environnementaux au Sénégal. Que ce soit dans les infrastructures de transports, dans les lotissements, dans les zones industrielles ou l’agrobusiness, ou dans le développement minier, les multiples investissements liés aux politiques de développement ont une emprise forte sur les territoires et induisent des pertes de terres agricoles importantes pour les occupants des espaces concernés, parfois des déplacements d’habitations. Du fait de l’érosion côtière, des habitants doivent être relocalisés, de façon volontaire ou forcée. Ces différents processus ont en commun d’impliquer des pertes en terres pour les populations concernées, avec des compensations (par relocalisation et/ou par indemnisation) qui sont le plus souvent bien en deçà des préjudices subis. Cette situation est à la source de nombreux conflits, et suscite des mobilisations pour tenter de s’opposer aux dépossessions ou revendiquer des indeminisations décentes. Légales ou non, les dépossessions liées aux investissements posent ainsi des questions de justice, en termes distributifs (la répartition des terres et celle des coûts et des bénéfices des investissements entre citoyens et entreprises, ou entre citoyens), mais aussi procéduraux (la façon dont les droits des citoyens sont ou non pris en compte). L’objectif du projet de JEAI « Justice foncière » est de produire des travaux de recherche comparatifs sur les processus de dépossession foncière, leurs causes et leurs conséquences pour les familles impactées, sous l’angle novateur des enjeux de justice socio-spatiale et environnementale. La JEAI rassemble une équipe pluridisciplinaire d’enseignants chercheurs et de doctorants de trois structures d’enseignement supérieur et un think tank spécialisé sur les politiques agricoles et foncières. L’équipe mènera des recherches sur les dépossessions foncières liées aux dynamiques foncières rurales périurbaines, aux projets publics et privés d’aménagement et d’investissement, à l’expansion des activités minières et à la relocalisation de populations impactées par l’érosion côtière, et leurs conséquences en termes d’inégalités foncières et de fragilisation des moyens d’existence. La JEAI permettra de créer une équipe de recherche pluridisciplinaire sur ces enjeux cruciaux. Elle permettra la formation d’une génération de jeunes chercheuses et chercheurs maîtrisant recherche fondamentale et recherche partenariale. Elle offrira un cadre d’échanges scientifiques, associant chercheurs de différentes universités du Sénégal et parties prenantes des enjeux fonciers et tout en alimentant le débat public dans un contexte où les nouvelles autorités de l’État sénégalais ont montré leur volonté de rouvrir le dossier de la réforme foncière.
Réhabilitation et gestion durable de la fertilité des sols pour une agriculture durable et résiliente au Cambodge (Rea-Sol)
Au Cambodge, le coût associé à la dégradation des sols est estimé à 700 millions de dollar...
Réhabilitation et gestion durable de la fertilité des sols pour une agriculture durable et résiliente au Cambodge (Rea-Sol)
Au Cambodge, le coût associé à la dégradation des sols est estimé à 700 millions de dollars par an, menaçant ainsi la sécurité alimentaire et économique du pays. S’inscrivant dans une démarche transdisciplinaire, le projet Réa-Sol propose de co-construire AVEC et POUR les agriculteurs, les associations et les scientifiques des indicateurs de risque de dégradation des sols. Ces indicateurs seront établis sur la base d’analyses scientifiques de l’environnement et d’échanges avec des agriculteurs au travers d’approches participatives et de l’utilisation d’applications numériques. Le projet Réa-Sol, financé par le Ministère des Affaires Étrangères (Fonds de solidarité pour les projets innovants, FSPI) permettra d’identifier des savoirs locaux empiriques et des pratiques culturales durables et innovantes associées à une réhabilitation des sols, à leur résilience face au changement climatique, et à la sécurité alimentaire et économique des populations les plus vulnérables. Pour répondre à cet objectif, ce projet est construit autour d’une collaboration entre des chercheurs de l’ITC et de la RUA des ministères de l’éducation (MoEYS) et de l’agriculture (MAFF), et leurs partenaires français de l’IRD, ainsi que des collaborations avec des partenaires cambodgiens (CADT, RUPP) et français (l’ONG AGRISUD International, et une entreprise française, le LISODE).
Risques HYdrologiques au MAghreb - Crues et Érosion des Sols (RHYMA-CES)
De par son contexte climatique, biophysique et anthropique, la région méditerranéenne est ...
Risques HYdrologiques au MAghreb - Crues et Érosion des Sols (RHYMA-CES)
De par son contexte climatique, biophysique et anthropique, la région méditerranéenne est fortement affectée par les événements extrêmes, avec des phénomènes de crues et d’érosion des sols particulièrement dévastateurs. Ces événements extrêmes constituent une menace pour l’homme et le développement socio-économique des zones touchées. Les principaux impacts concernent : i) les vies et activités humaines (i.e. dommages et dégradation lors des crues ou coulées boueuses); ii) la production alimentaire (i.e. perte du potentiel agronomique); iii) le stockage de l’eau dans les barrages (i.e. rupture et envasement); iv) la pollution de l’eau (i.e. entraînement des contaminants); v) la modification des équilibres biophysiques côtiers. L’enjeu est très important pour les pays de la rive sud qui sont particulièrement vulnérables à ces menaces, comme en témoignent la multiplication récente des catastrophes. La dégradation des sols par l’érosion est une conséquence des crues, mais elle est aussi un facteur d’accentuation via l’altération de la capacité des sols à retenir l’eau. Les risques d’inondation et d’érosion sont donc étroitement liés et doivent être appréhendés simultanément lorsque l’on explore les solutions d’atténuation et de prévention. L’objectif central de l’IRN RHYMA-CES est de fédérer un collectif sur l’étude des risques de crues et d’érosion des sols au Maghreb destiné à partager et développer des moyens, des savoirs et des expertises autour de trois axes de recherche. Le premier vise à améliorer la modélisation et la prévision de ces phénomènes et de leur impacts pour des enjeux de suivi et gestion de crise, le second à prédire leur évolution sous conditions futures probables pour des enjeux de planification; le dernier à explorer les stratégies d’atténuation adaptées aux conditions locales pour des enjeux de prévention. Construit dans la continuité directe du GDRI/IRN RHYMA (Phase 1 : 2020-2024), il se focalise sur les événements de crues et les problèmes d’érosion des sols associés, et vise à compléter le collectif de RHYMA avec des partenaires ayant capitalisé un savoir-faire au sein de diverses infrastructures et programmes de recherche au cours de la dernière décennie : la JEAI Vecteur (2013-2017) et la mise en place du réseau de mesures de flux solides de l’ABHBC en partenariat avec l’Université de Rabat au Maroc; la JEAI JEENS (2019-2022) en Algérie; le LMI NAILA (depuis 2016) et l’observatoire OMERE (depuis 2003) en Tunisie; le réseau R_Osmed (MISTRAL SICMED, 2012-2015), le projet ALMIRA (ANR Transmed 2014-2018) et le projet MASCC (Arimnet2, 2016-2019) pour les initiatives structurantes sur le pourtour de la Méditerranée. Plusieurs échelles spatiales seront considérées, depuis l’échelle régionale pour prioriser les zones à risque jusqu’à l’échelle de petits bassins versants pour évaluer les impacts et faire le lien entre les leviers d’atténuation, qui sont souvent mis en oeuvre sur les versants (ex : pratiques agricoles, aménagements anti-érosifs), et les manifestations de l’érosion et du transport solide, qui se produisent à la fois sur les versants (ex : pertes de fertilité des terres) et sur les infrastructures situées en l’aval (ex : envasement des barrages), afin de développer une approche sur le continuum Homme-Terre-Mer. Les activités seront déclinées en trois volets. Le premier vise à organiser des ateliers de formation-transfert, de type école d’été, à destination d’étudiants et de professionnels du secteur de la gestion de l’eau et des sols; le deuxième à financer des missions d’échanges scientifiques pour des doctorants et enseignants-chercheurs, dans le but de favoriser les collaborations internationales Sud-Nord et Sud-Sud; et le troisième à développer des bases de données sur les événements hydro-érosifs et leurs impacts au Maghreb, qui manquent actuellement pour l’Afrique dans le paysage international.
BIodiversity MOdelling at Multiple Scales: From local wild ecosystems to regional land cover changes (BIMOMS)
L’objectif principal du projet est de constituer une équipe de scientifiques thaïlandais, ...
BIodiversity MOdelling at Multiple Scales: From local wild ecosystems to regional land cover changes (BIMOMS)
L’objectif principal du projet est de constituer une équipe de scientifiques thaïlandais, en collaboration avec des collègues français, pour enquêter sur les mécanismes à l'origine de la biodiversité dans une région où la question de sa durabilité est d'une importance cruciale. L’approche consiste à étudier l’impact de l’anthropisation et de la diversité des espèces forestières et du microbiote sur la séquestration du carbone et de l’azote. Une zone du sud-est de la Thaïlande est choisie car elle présente une diversité de caractéristiques rassemblées dans une même zone géographique. Les objectifs secondaires : Comprendre comment la diversité locale et les fonctions associées, en particulier la séquestration de C et N, varient selon les utilisations des terres et, plus précisément, à travers les forêts en régénération d'âges différents. Estimer la biodiversité à plus grande échelle, et les services associés, grâce à des approches de télédétection, et comprendre comment la biodiversité et les services sont organisés spatialement à l'échelle du paysage et régionale. Comprendre les moteurs socio-écologiques de la dynamique d'utilisation des terres dans l'Est de la Thaïlande et les conséquences en termes de services écosystémiques, en particulier les stocks de C. Développer des méthodes et des plateformes ouvertes et facilement transférables pour les analyses de données de télédétection et la bioinformatique.
Restauration et Valorisation des terres salées par des stratégies de lutte combinée (REVASALT)
Restauration et valorisation des terres salées par des stratégies de lutte combinée pour u...
Restauration et Valorisation des terres salées par des stratégies de lutte combinée (REVASALT)
Restauration et valorisation des terres salées par des stratégies de lutte combinée pour une amélioration de la sécurité alimentaire au Sénégal. Le projet vise la restauration et la valorisation des sols salés du Sénégal (plus d’un million d’hectares) qui affectent négativement le fonctionnement des sols et la croissance des plantes. Il est donc d’un très grand intérêt pour le développement agricole du Sénégal et s’inscrit pleinement dans la science de la durabilité avec une équipe multidisciplinaire et multipartenaire. Différentes pratiques de restauration existent déjà mais qui méritent d’être optimisées, combinées à des pratiques culturales, agro-écologiques, adaptées. L’une des solutions est de proposer des variétés de plantes tolérantes au sel (pour l’arachide et le mil).
Agroforesrerie Hévéa Igname de sous-bois pour la Sécurité Alimentaire (AHISSA)
Agroforesrerie Hévéa Igname de sous-bois pour la Sécurité Alimentaire (AHISSA)
La culture de l’hévéa connait depuis quelques années une flambée, ce qui pourrait constituer une menace pour la sécurité alimentaire dans le contexte actuel de grande pression foncière. Pendant les trois (3) premières années de culture de l’hévéa, des plantes vivrières indispensables à l’alimentation des populations sont cultivées dans les interlignes. Cependant, leur intégration n’est plus possible sous les hévéas adultes à cause de l’ombrage cela, pendant près de 40 années. En outre, il est difficile de freiner l’extension des surfaces en hévéa, compte tenu du revenu mensuel important qu’il procure aux hévéaculteurs. Il est donc nécessaire de mettre au point des systèmes de culture associant de façon permanente l’hévéa et des plantes vivrières afin de garantir la sécurité alimentaire des populations et la biodiversité.
À PROPOS DES COSAV
Les Communautés de Savoirs (CoSav) sont des enceintes de dialogues et d’échanges réunissant des collaborateurs de l’IRD et des partenaires autour de grands défis sociétaux.
Héritières des PSIP, les communautés de savoirs se positionnent à la fois en ciment interne de l’IRD et en point d’appui pour des activités fédératrices et innovantes. Ces communautés assurent un cadre de collaboration propice à l’émergence et la co-construction de projets multi-acteurs.
En poursuivant une démarche transdisciplinaire, et avec pour repère la réalisation des ODD (Objectifs de développement durable), les Communautés de Savoirs appellent à faciliter la réponse à des opportunités concrètes comme par exemple monter des projets, préparer des synthèses, investir de nouveaux outils collaboratifs, répondre à des demandes institutionnelles et d’organismes internationaux ou encore rendre plus visible et accessible la science de la durabilité et ses méthodes.
| Chaque communauté de savoirs propose une feuille de route qui précise ses enjeux, ses thématiques prioritaires et ses activités pour 2022-2023. Les activités des CoSav peuvent se décliner en neuf grandes catégories d’actions proposées et mises en place par les membres des CoSav sur un mode participatif et volontaire. | ![]() |
À PROPOS DE CE SITE
Ce site permet :
- de donner des actualités de la communauté.
- de donner une visibilité sur les actions menées et sur notre feuille de route
- de Cartographier et partager des les projets interdisciplinaires gravitant autour de nos enjeux
- de cartographier les membres de la CoSav
- d'ouvrir à une contribution élargie à des membres ne pouvant participer à tous les événements organisés.
Notre processus de publication
Nous souhaiterions publier certains de vos travaux sur la plateforme numérique COSAV ; si cela vous convient, vous pouvez adresser le document ou lien via le formulaire de contact ci-dessous.
Les documents publiés répondent aux thématiques suivantes :
- Gouvernance
- Inclusion
- Sécurité et droits humains
- Médiation et gestion de conflits
- Résilience
Et peuvent être de différents types : rapports ou études (techniques, académiques), articles de revue, notes courtes ou « policy briefs », compte rendus de colloque.
Nous privilégions les ressources récentes (de 2010 à aujourd’hui), mais élargissons volontiers aux ressources plus anciennes en fonction des besoins, suggestions des utilisateurs et de la pertinence de certaines ressources.
A la réception des documents, l’administrateur de plateforme met à jour la base documentaire.
Pour chaque document :
- Il s’assure de disposer des droits de publication et au besoin, une demande formelle d’autorisation est transmise au propriétaire des droits sur le document
- Une fois les droits obtenus, le document est enregistré sur la plateforme numérique
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N’hésitez pas à nous faire remonter tout problème, nous sommes dans une démarche d’amélioration continue !
L’Equipe COSAV
